Stylus Gragerfis, le maître antique du Grand Rien

Stylus Gragerfis, né à Ios (Cyclades) vers 710-700 av. J.-C. et mort vers 625 av. J.-C., en Crète. Anachorète convaincu dans sa jeunesse, il est devenu par la suite jardinier, ensorcelé jusqu'à l'absurde par l'herbe haute et la jusquiame drue, avant de se trouver une passion pour les grottes ermitales qu'il a explorées ici et là. Il a plus tard consacré toute sa poésie sous plusieurs formes (satires, épodes, odes ou encore épîtres) au Grand Rien qu’il décrivait comme la source vive du monde su. Il est considéré comme le maître antique du Magnus Nihil. Son œuvre magistrale, Nihil est Omnia, est une somme de plus de deux mille feuillets rassemblés (poésie, fragments, essais, lettres à des amis) et mis en forme par Théasar du Jin et ses amis, après la mort poussiéreuse du maître. C'est un bijou de préprésocratisme incandescent.

Avant le début de ses leçons ontologiques dans le jardin aux pommes gourmandes, à Athènes, le maître du Grand Rien lançait son habituelle incantation Ô Magnus Nihil! Guide mes pas, je me prosterne devant ta radiance et j'hume ta sapience.

Thalès de Milet serait son petit-fils.

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Ce texte s’inscrit dans la tradition du Magnus Nihil

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