Contrepoints et autres figures bien tempérées (Paris 1881). Éditée par la Société Pétaouchnoquienne d'Ethnomusicologie, à l'initiative du bioacousticien Hubert Acharpe, cette revue est une publication scientifique qui entend mettre au jour les synchronicités et effets miroir de la belle musique avec le Grand Rien et tous ses avatars. D'inspiration gragerfissienne.
- Enterrer le Grand Tout en moins de deux minutes, l'élégance du do mineur largo (opus 28) (Hubert Acharpe, p. 12 à 18 in numéro d'octobre 1892)
- Les immobilités sérieuses ou la profondeur du pas de chat chez Erik Satie (Hubert Acharpe, p. 3 à 8 in numéro de décembre 1895)
- Romantisme ébouriffant et nihilisme éclairant. Cinq hypothèses alambiquées à picorer dans l’œuvre de Franz Liszt (Beatriz Flacunette, p. 34 à 38 in numéro de juillet 1903)
- "I'm in the mood for love ". Dans une Chevrolet Corvette pour ne pas perdre de vue le swing aérien d'Erroll Garner (Marius Lécume, p. 4 à 8 in numéro d'avril 1956)
- J'ai écrit mon plus bel aphorisme sur Peace Piece de Bill Evans (Marcel Jutique, p. 20 à 26 in numéro de décembre 1968)
- Ce soir-là, le Rien était glamour, voluptueux, incontournable, enivrant comme le I didn't know about you de Thelonius Monk (Marius Lécume, p. 8 à 14 in numéro de mars 1969)
- Le "Je t'aime... moi non plus" de Serge Gainsbourg illustre à quel point nous pouvons osciller parfois entre le Grand Rien et le Grand Tout (Paulette Juch, p. 15 à 19 in numéro de janvier 1970)
- Don't ever leave me de Keith Jarrett, le long d'un itinéraire qui peut laisser entrevoir la cité aux chênes verts (Marius Lécume, p. 32 à 43 in numéro d'octobre 1970)
- Le nihilisme américain et le jazz bebop. Le chantier a-t-il été relancé dans le quartier de West 52nd Street ? (Carlos Glitter, p. 21 à 30 in numéro de mars 1973)
- Antonio Carlos Jobim, la bossa nova qui a réveillé la branche bolivienne du Grand Rien, jusque-là corsetée par les bigotes diablada et ayarichi (Viviane Lomo, p. 9 à 18 in numéro de juin 1974)
- Les lignes de fuite de Jim Morrisson entre crapauds sur les highways du Grand Tout et romance parisienne (Irvin Zalendar, p. 21 à 29 in numéro de mars 1976)
- Oublier un instant le bouffresque, envoûté jusqu'aux larmes par le piano de Ryo Fukui (scenery) (Marius Lécume, p. 14 à 18 in numéro de mars 1977)
- Approche dodécaphonique d'une mer emplie de vagues, sans hiérarchie tonale (Babeth Singule, p. 12 à 15 in numéro de septembre 1982)
- La tendresse en staccato de Chet Baker pour oublier les pattes d'ours du Grand Tout (Bruce Köttersigrar, p. 3 à 6 in numéro de novembre 2024)
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Ce texte s’inscrit dans la tradition du Magnus Nihil
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