La figure de Théasar du Jin (né vers 650-640 av J.-C., mort en 570 av J.-C.) est probablement moins connue, le marin n'a jamais cherché à tirer la couverture à lui, préférant rester dans l'ombre du Maître Gragerfis. Par ailleurs Magister ludi chargé de former le corpus intellectuel d'Horace Invisibilis, fils caché de Tarquin l'Ancien, l'intéressé avait appris à se dissimuler et conservera tout sa vie une belle opinion pour ce qui rend furtif et insaisissable.
La mort de Gragerfis lui a donné un peu plus de prétention et le sens du devoir. Entouré des plus grands scientifiques et poètes de l'époque, Du Jin a réussi l'exploit de redonner vie aux fulgurances pré-présocratiques du Maître après sa mort vers 625 av. J.-C. Nihil est Omnia, écrit, réécrit, imaginé, sublimé, lui doit tout.
Son puissant De rebus animatis et de gustu vanitatis (617 av. J.-C.), comme le lapidaire Stupenda vis vacui, et dulcis formularum gratia (vers 599 av. J.-C.), n'a pas échoué dans la bibliothèque chétive d'une pension de famille, écorné par une clientèle de passage. Au contraire, l’œuvre qui frappe par sa tension d'esprit et ses émanations éclairées a vite dépassé la sphère de discrets cénacles subversifs pour gagner d'autres biotopes, plus larges et surtout plus influents. Elle est considérée aujourd'hui comme majeure et tous lui reconnaissent un rôle fondamental dans le torpillage des idées grossières en vogue dans l'antiquité.
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Ce texte s’inscrit dans la tradition du Magnus Nihil
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