La séduisante dichotomie Rien et Grand Rien (1855). Étude touffue d'une soixantaine de pages que l'on doit au professeur Evrard Graspin et qui loin de mettre un terme à la querelle des anciens devenue querelle des modernes se contente avec une certaine perfidie de donner des points aux tenants de l'unicité du Rien comme à ceux de sa multiplicité. Travail d'équilibriste donc, mâtiné d'une réelle empathie pour tous ceux, adeptes du nectarifère, qui ont milité au cours de l'histoire pour un nihilisme solaire et parfois farceetattrapesque.
Cette étude figure au tome 2 des Cahiers spécifiques et académiques de Graspin qui rassemblent ses travaux de 1860 à 1895, principalement consacrés à la botanique.
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Ce texte s’inscrit dans la tradition du Magnus Nihil
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